Écritures 2010-2011

 Il était une fois un petit garçon qui était en vacances dans un chalet en montagne avec ses parents, son frère, et sa soeur. Ils s'amusaient bien. Un jour, sa mère lui demanda d'aller acheter du beurre. Le petit garçon alla au village, mais il se perdit dans la forêt enneigée. Il réussit à trouver une grotte pour dormir, car dehors il y avait un orage. Le lendemain matin, en se réveillant, il sentit de la chaleur contre sa joue. Il se leva, et vit une marmotte au pelage tout doux. Etonné, il tenta de la caresser. La marmotte n'avait pas peur....



Thomas C., 6ème2.


Numéro 12.

Il était une fois, dans une forêt en chocolat, une famille de plusieurs enfants. Il y en avait une douzaine (sans compter ceux morts à leur naissance), chacun avait un numéro.
Le plus jeune avait un caractère très bizarre: des fois, il pouvait être très gentil, mais parfois, il était vraiment très méchant, horrible ou acariâtre.
Un jour qu’il était de bonne humeur, toute la petite famille partit en ville pour acheter des vivres car une tempête était prévue.
Une fois rentrés, ils se rendirent compte qu’ils avaient oublié numéro 12, alors ils repartirent le chercher.
Après avoir fouillé les alentours du village, ils arrivèrent sur une des places du village où ils le virent……..

Marie, 6°5.




Le chasseur et les animaux.


Il était une fois dans une forêt, un chasseur qui était à l'affut du moindre bruit. 
Afin de satisfaire son appétit, il tirait au moindre bruit.
Par un beau matin, le chasseur se percha sur son mirador et vit un cerf.
Ausstôt,  il visa sa proie, mais en ajustant son tir,  il se pencha, bras tendu dans le vide, et bascula tête la première et atterrit dans la boue.
Etonné par ce drôle d'animal, les oiseaux vinrent le pincer pour le réveiller.
La biche à son tour le lècha.
Soudain,  le chasseur se réveilla et vit tous les animaux autour de lui: il comprit alors que sans les bêtes, il serait mort. Il essaya de se relever en se servant de son fusil comme béquille.
Depuis ce jour,  il décida de ne plus tirer sur les animaux et grimpa sur son mirador pour admirer la forêt.
MORALE:
Mieux vaut respecter la nature
Que de la détruire, car on finit
Par être victime de son propre piège.


Hugo, 6éme2.


Les quatre travaux de Temudjiin.


Il était une fois, dans les contrées lointaines d’Asie, un peuple : les Mongols. C’était un peuple nomade. Un jour la femme d’un chef de clan mit au monde un fil qu’ils appelèrent Temudjin. 
Temudjin fit un coup d’état, comme Napoléon, mais six siècles avant ; bon, revenons à nos moutons ; il assassina tous ses rivaux et fit une réunification de toutes les tribus mongoles. Son devin Karafat lui dit un jour « Temudjin, pour devenir empereur, il te faudra franchir des étapes comme tuer le sanglier de fer qui rôde dans la forêt des Gobelins du nord, tu devras tuer Flamedoudoume dans les grottes de la Moria, tu devras aller chercher la statuette Olmèque dans le temple sacré d’Odin et de Torr et tu devras t’emparer de l’épée des Rois gardée par l’affreux lapin blanc coupeur de tête. » A ces mots, Temudjin dit « je vais partir à l’aventure. » Le lendemain matin, il prit son cheval et partit vers la forêt des Gobelins du nord. Arrivé à la forêt, il aperçut une cohorte de Gobelins chassant le sanglier de fer. Temudjin, fou de rage, chargea la cohorte en criant « le premier qui touche même à un poil de ce sanglier, j’lui fais sa fête. » Les Gobelins, pris de panique, s’enfuirent. Temudjin sauta sur le sanglier de fer et lui transperça le globe oculaire avec son couteau. Sa première étape étant accomplie, il chevaucha sans relâche vers les mines de la Moria. Il trouva refuge dans une grotte, commença à manger son pique-nique quand soudain … 
Emile, 6ème5.

C'est un être vivant parmi des milliers d'autres
Un bonheur fait de parcelles minuscules
Petite ressemblance avec une graine d'epôtre
Qui après chaque blessure roupille et coagule.

Ses fins cheveux blonds et ses regards aimables
Comme la dorure délicate du miel des abeilles
Sa simple et bonne humeur annuelle
Faisant partie du monde des merveilles.

Et vient l'hiver, le temps passe, les gens changent
Elle sautille de joie mais regrette son enfance
Du haut de sa carrure de moustique fragile.

Elle reste perdue dans sa grande folie douce
Sa peau est comme une céleste lumière blanche
Modulant chaque plaisir et chaque petite source.

VK, 3ème6.

Dans le froid d'un matin du mois de février,
Du fond de mon lit glacé, je me suis levée,
Pressée par ses appels j'allais le retrouver,
Sans attendre je suis descendue à Béziers.

La route me semble être un immense barrage :
J’hésite à avancer dans cette grande cage.
Sur mes joues- larmes sont un bouillonnant orage,
Triste livre proche de la dernière page !

La lune arrive ce soir, pour border la ville,
Demain le repos viendra enfin sur mes cils :
J’approche des eaux noires en criant ma prière !

Les sables me retiennent, vers les fonds je vais,
Dans le noir et avec le sourire, venez,
Envahie par la paix, je peux alors mourir !

Hortense, 3ème 6.

Le secret du bonheur, et de vivre ta vie en couleur,
Mais ne te transforme pas pour plaire aux gens,
Fais comme tu le sens
Vis ta vie !
Sache que l'envie d'être dans tes bras reste chaque instant en moi.
Notre amour à présent va durer longtemps...
Mon oxygène, c'est bien toi,
Alors, réanime-moi !
Il ne suffit pas de dire <>,
Il faut aussi pouvoir prouver.

Anita, 3ème1.



Mélodieuse chanson, doucement murmurée
Par toi, bel instrument conçu par un luthier.
T'ai-je essayé? A jouer tu parais si facile,
Je n'ose te porter, tu es bien trop fragile.

Mais aussitôt par la volute je te prends
Et je saisis ton grand compagnon, lentement.
Je sens nos âmes s'unir, pour ensemble vivre,
Et jouer une mélodie aussi riche qu'un livre.

Mais dès l'archet frottant tes cordes, j'entends grincer
Ton corps, refusant que j'entende résonner
La musique que j'aurai tant aimé jouer.


C'est alors que je comprends ta réalité:
Tu es subtil, exceptionnellement varié;
Mais tous les deux, alliés, nous allons gagner!
Lucas, 3ème 6.



D'un amour éphémère,
Je ne peux me passer de toi.
Tu ne penses qu'à elle,
Sans imaginer que je t'aime.

J'attendrais le moment venu,
Comme les portes du bonheur,
Puisque tu es le mien,
Et aussi mon addiction.

Vivement le jour où je t'aurais,
Pour moi seul sans l'ombre,
De cette rivalité permanente,
Avec la femme à tes côtés.

Ces nuits où je rêve de toi,
Je veux te les partager

Mon Amour n'oublie pas,
Que moi, je suis là.Marie, 3°1.


Si vite passe le temps, comme un train pressé,
Si beau est ce sentiment d'amour partagé,
Si grand est l'océan, si long est son silence,
Si longue est une journée en ton absence,
Si transparente est une flaque d'eau de pluie,
Si noire est la forêt où il n'y a aucun bruit,
Si belle fut mon enfance au fin fond de la France,
Si lourdes sont mes larmes quand se finit la danse,
Si beau est un sourire amoureux pour un seul Roi,
Si fort est l'amour que je ressens pour toi.

Lison 3°1.



Train en prévenance d’un amour,

Destination l’avenir,

Je crois que c’est mon tour,

Mon train est arrivé sans prévenir.
Alors j’entre dans ce wagon un peu cabossé,
Qui me rappelle que la vie ne sera pas toujours
Aussi belle que l’on pourra le désirer,

Remplie de joies, de rires et d’amours.
Un peu naïvement j’admire,

Les millions de paysages qui passent,

Sous mes yeux fébriles,

Sans penser que les souvenirs s’effacent.
À trop regarder par la fenêtre,

On en oublie que le temps défile,

Quand on y songe, on sent un mal être,

Et on préférait que tout reste immobile.
Pendant ce voyage, le train desservira,

À des stations inattendues.

Des peines, des pleurs en mascaras;

Des idylles dans lesquelles on avait niaisement cru.
La machine cavale le chemin de fer,

Et sans nous en apercevoir,

Nous sommes devenus trop vieux pour faire,

Tout ce que l’on va devoir regretter ce soir.
Prise de conscience que tout est déjà fini,

Le train est arrivé à la gare,

Les prochains voyageurs vont commencer leur vie,

Pendant que nous allons lui dire au revoir.
Elsa 3°1.



Un jour de plus qui nous rapproche de la mort,
Un jour qui passe et qui laisse des marques.
Pour s'envoler au ciel pas besoin d'un passeport,
Pas besoin de voiture, d'avion, de barque.


Tout le monde sait à quoi il est destiné,
Mais si tu veux changer, tu le pourras, crois-moi.
Il suffira tout simplement de travailler.
N'oublie pas, dans tous les cas, garde ton sang-froid.


Thomas, 3ème1.


Cette femme.

Cette femme, elle a des ressemblances à Vénus :
Elle rayonne, elle brille, et son visage scintille,
Je l’aime sans doute parce qu’elle est belle, gentille,
En tout cas, moi, je ne lui trouve aucun « malus ».

Ses gestes, son caractère, pour moi sont à craquer ;
Quand elle met doucement ses cheveux en arrière,
Elle me sourit,  je n’ose pas lui avouer,
Ce qu’elle est pour moi, la plus belle femme de la Terre.

Olivier 3°1


Elle arrive, sans prévenir,
Quand elle là tu le sens,
Elle te sourit, comme si elle avait gagné,
Mais pour toi, ce n'est plus un combat, depuis longtemps.

Tu préfères profiter de ce que l'on t'a donné;
On t'a donné, des jambes, pour courir dans les champs,
On t'a donné un rire, pour faire comprendre que tu es joyeux,
On t'a offert des compagnons, pour pouvoir aimer.

L'autre arrive et t'enlève tout ce que tu as toujours aimé.
L'autre, c'est la mort. 



Bérénice, 3ème6.


Je n'ai envie que de te regarder,
Dans les yeux le plus longtemps que je pourrai,
Oublier, oublier tout ce monde qui nous sépare,
car maintenant nous sommes unis, ensemble,
et plus rien ne nous séparera...


Que nous nous soyons rencontrés,
Que nous soyons ensemble ici est un miracle,
Mais en même temps, si jamais nous nous perdons,
Comment pourrions nous nous retrouver ?


Une chose est sûre, même si l'on se perd,
Dans le plus sombre des labyrinthes,
Si l'on se tient la main, peu importe où,
Peu importe quand ni comment,


Nous en sortirons, ensemble...
Tu ne peux comprendre à quel point je t'aime,
Que j'ai besoin de toi, de sentir ta présence,
Car même si tu es là, près de moi, contre moi,
Que nous nous taisons, tu es là, Et si jamais...


Le ciel s'effondrait ? Qu'il ne resterait que,
Quelques secondes, avant la fin du monde,
Je pourrais te dire ô combien je t'aime,
Et t'embrasser encore une fois,


Prends ma main, ferme les yeux, et laisse moi te guider,
Regarde le monde comme tu l'as toujours rêvé,
C'est en tenant ta douce main que je veux me perdre,
Et me retrouver, vivre et mourir,


Tu sais, j'ai toujours détésté commencer une histoire,
Car je sais qu'un jour, elle se terminera,
Mais grâce à toi, je peux renouveler cette idée,
Avec toi tout est possible ! avec toi je renais,


Je suis prêt à écrire NOTRE histoire,
A l'encre de nouveaux éspoirs,
A l'encre de nos sang-mélés,
Et tu pourras l'écrire, toi aussi,


Et nous fusionnerons, ensemble,
Et je pourrais écrire enfin dans le ciel, le toucher,
Crier à quel point je t'aime, écrire notre histoire,
jour après jour, la forger dans les nuages.


Je regarde tes yeux si clairs,
Tes cheveux si sombres,
J'aurai envie de fermer mes yeux,
Et de ne jamais les r'ouvrir,


Pour ne pas voir le jour,
Où tu partiras, je veux garder une image de toi dans mon coeur,
Le jour où le vent t'emportera,
Le jour où je n'entendrai plus ton rire, où je ne verrai plus ton sourire,
Ton sourire qui me donne envie de vivre, d'exister,
De mourir dans tes bras, avec toi,
Et de n'être que l'homme de ta vie...


Comment dire que nous allons aimer quelqu'un pour toute une vie,
Parce que c'est tout simplement ce que nous souhaitons,
Que chaque jour, aimer avec la même passion,
La même ardeur, redécouvrir la beauté qui te décore chaque jour,
Ah... Délicieuse Utopie, touchée du bout des doigts...


Les mots "je t'aimerai toute ma vie" ne sont qu'illusion
Mais avec toi je peux les dire, les fruits de ma passion
S'expriment enfin... Bonheur délicieux de ce poison étrange qu'est l'amour...
Comprendras-tu tout l'amour et toute l'angoisse qui me hantent si je t'embrasse ?


Ne vois tu pas ce que mes yeux disent aux tiens ?
Si mes lèvres s'accrochent aux tiennes,
Jamais... jamais elles ne pourront s'en décrocher...
Je n'ai jamais trouvé les mots pour dire ce que je ressens...


Te dire que je t'aime.... que je t'appartiens.
Je ne trouverai que ma main pour cueillir la tienne,
Et mon regard pour croiser le tien,
Tant de questions dans tes yeux, tant de réponses dans les miens...


Pourtant jamais on ne les entendra, mon amour pour toi,
Restera éternellement le plus grand de mes secrets,
Je te donne mon coeur...
Prends-en soin...


Ronan, 3ème6...